Gabriel Chaher

Dans cet édito sur l’importance croissante des données dans les sciences de la vie, Gabriel Chaher (Vice-Président Global Market Development chez Quantum) rappelle quelques vérités simples que nous ne pouvons plus ignorer à l’ère des liens entre biotechnologie et outils numériques.

Tout d’abords, les quantités de données explosent dans tous les domaines. Chez HCS Pharma nous manipulons quotidiennement des téraoctets d’images depuis notre création et nous avons donc mis en place des outils “scalables” pour ne jamais être pris au dépourvu. On pourrait croire que les infrastructures ont des coûts exorbitants alors que le prix du stockage sécurisé est de plus en plus bas !

Autre point important, la gestion et l’accès au données doivent être simples et robustes. Cela paraît évidemment mais il convient de répéter qu’une quantité de données astronomiques sans accès simple ne sert à rien ! C’est pour cela que tous les membres de l’entreprise sont impliqués dans cette gestion et surtout, connaissance la valeur des données. Si cette partie est la chasse gardée de la DSI, les problèmes arrivent vite …

Et évidement pour être cohérent, nos clients ont accès de manière simple à leurs propres données.  Cette partie de nos services est primordiale pour les sensibiliser également à la valeur dont nous parlions plus haut.

Aujourd’hui donc, même une “petite” entreprise peut prendre en main ses données et offrir un service de qualité sans pour autant exploser ses couts. Si vous voulez échanger sur ce sujet, n’hésitez pas à me contacter !

La donnée joue désormais un rôle essentiel  en matière de recherche dans les sciences de la vie, c’est un fait. Nous entendons par là les données numériques stockées, transmises et analysées sur du matériel informatique. Les nouvelles technologies utilisées dans la recherche accélèrent la mutation du processus de découverte en provoquant une augmentation considérable du volume de données numériques et la réduction des temps de cycle. Ces avancées pèsent sur l’infrastructure informatique actuelle. Les changements en laboratoire sont si rapides que l’infrastructure doit à la fois être capable de répondre aux besoins actuels, et offrir la souplesse suffisante pour couvrir les incertitudes futures.

Source: La Donnée : l’ADN des sciences de la vie – Biotechinfo 3.0 : la lettre des biotechnologies